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Jean Prouvé
jeudi 05 février 2015 à 11:06 - C ds l'r

 Jean Prouvé a de la chance. La galerie Patrick Seguin publie une série de 3 coffrets composés de 5 monographies, présentant les maisons de Jean Prouvé et leur architecture modulaire et démontable. On y retrouve des photographies d'époque et des photographies plus récentes, toutes très bien mises en valeur avec de très intéressants textes d'accompagnement.

On peut voir un extrait en ligne ici.

 


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Ce qui est de toi est à moi
Par Frédéric Dumas, mardi 04 juin 2013 à 12:27 - C ds l'r

Ce billet part d'un mauvais sentiment. Une certaine lassitude à observer l'appétence des sociétés web 2.0 pour notre vie privée et leur ruse pour acquérir ces informations sur nous sans notre consentement spontané. Mais plutôt que de remettre en cause leur modèle économique et de dénoncer la monétisation à outrance des utilisateurs, je voudrais vous faire partager quelques unes de mes observations sur les mécanismes qui parviennent à prendre en défaut les réflexes de prudence que nous avons acquis par l'expérience.

Par habitude professionnelle, mes observations portent essentiellement sur les services web accessibles en ligne. Mais comme homme de la rue, je constate que la collecte compulsive d'information se développe chez les entreprises classiques, grâce à la distance qu'elles parviennent à imposer entre elles et leurs employés d'un côté, et leurs utilisateurs et clients de l'autre. Entre les deux, l'intermédiaire est de plus en plus souvent un automate (billetterie, serveur vocal, formulaire sur le web). Parce que c'est plus {pratique ; rapide ; économique ; ce-que-vous-voulez}. Pour un simple client, obtenir un interlocuteur humain chez le vendeur relève de plus en plus souvent du tour de force. Et à chaque fois qu'il rencontre un automate ou presque, il est identifié ou fiché.

Notre activité en-ligne (ordinateur, tablette, smartphone) nous met encore plus fréquement au contact d'automates. Comparons le nombre d'heures que nous passons à interagir avec des pages web et des formulaires et celui consacré à parler en direct à travers ces mêmes outils à une personne humaine. La disproportion est légitime, mais elle a une conséquence: nos compagnons électroniques sont des programmes et les programmes n'ont pas les mêmes propriétés que les gens que nous croisons depuis l'enfance. La machine joue avec des règles que nos années d'éducation et d'expérience ne nous ont pas habitués à anticiper.

J'utilise Skype depuis des années, malgré la recommandation négative de la DCSSI de 2005. Le client Skype, ses paramètres, son réseau chiffré, ses serveurs à l'étranger, tout est propriété fermée de l'entreprise et ne permet ni à l'utilisateur ni à l'administrateur réseau de savoir ce qui sort réellement de l'ordinateur ni ce qui reste enregistré à distance. La politique de confidentialité de Skype affiche sans détour la couleur, en expliquant entre autre que "Skype peut recueillir (...) le contenu des messages instantanés, des messages vocaux et des messages vidéo échangés". En clair, l'utilisateur accorde le droit à Skype d'enregistrer ses conversations ainsi que toutes les données qu'il saisirait dans le logiciel.

Sans doute est-ce déplaisant (et inacceptable pour les réseaux de recherche français auxquels s'adressait la recommandation de la DCSSI) mais malheureusement, c'est aussi indolore. L'utilisateur moyen n'y portera aucune attention, l'utilisateur averti passera outre comme je l'ai fait. C'est la première des propriétés de cette foule d'automates dont nous acceptons le contact: même pendant qu'ils nous traient, ils ne nous font pas mal. En fait, nous ne voyons tout simplement pas leur travail. Ils nous sont furtifs. Or, nous sommes très peu entraînés à nous prémunir des phénomènes furtifs.

J'utilise LinkedIn là encore depuis des années, ce qui me permet d'observer l'évolution de son ergonomie, le plus souvent positive, mais aussi quelques uns des dispositifs qui y sont mis en oeuvre pour collecter et recouper l'information privée sur ses "membres". Je veux parler de l'information allant au-delà de celle que nous fournissons volontairement par nous mêmes. LinkedIn se présente comme un who's who professionnel et autorise ses utilisateurs, comme sur un bloc-notes, à compléter les "profils" des membres avec lesquels ils sont en relation. On peut ainsi enrichir un profil par des informations que les intéressés eux-mêmes n'ont pas pensé ou souhaité fournir. C'est une fonction à très basse intensité: peut-être LinkedIn n'a-t-il recueilli par les gens qui me connaissent que quelques numéros de téléphone que je n'avais pas souhaité communiquer autrement qu'en face-à-face. Cela, LinkedIn ne me le dit pas. Mais une chose est sûre: la disponibilité permanente de cette fonction assure tôt où tard la collecte d'informations additionnelles par ce moyen.

J'ai choisi cet exemple pour illustrer une seconde propriété des automates, qui les distingue de notre expérience commune: leur opiniâtreté à basse fréquence. N'importe quelle personne que nous aurions pu côtoyer, même le plus déterminé des commerciaux-pied-dans-la-porte, un jour lâchera le morceau. L'automate, lui, attendra des années s'il le faut, mais sera là pour se saisir d'un élément de notre vie privée au moment où par inattention, sous la contrainte d'une urgence ou simplement parce que nous changeons d'avis, nous ou quelqu'un d'autre le lui livrerons. Nous sommes habitués à nous prémunir de la persévérance des importuns qui reviennent à la charge, pas de celle des automates qui se font oublier pendant des moisPlus nous augmentons le temps que nous passons en ligne à leur contact, plus nous leur donnons l'avantage. 

Depuis son rachat par Micrososft il y a deux ans, Skype déploie une politique plus agressive de monétisation de sa base clients: puisque les utilisateurs ne veulent pas payer leurs communications, alors ils devront quand même donner quelque chose en nature. En l'occurrence, nos informations personnelles intéressent Microsoft. Dans la dernière version du client Skype, j'ai vu apparaître avec stupéfaction la totalité des noms, téléphones et adresses des membres de ma famille, de mes proches, de mes relations. Par quel miracle, alors que jamais je n'ai enregistré de telles informations dans le logiciel ? Oh, c'est simple:  le client Skype s'est contenté de fouiller sur mon disque dur, d'extraire ces informations de mon carnet d'adresse, et de les importer.

L'ai-je demandé ? Non. L'ai-je souhaité ? Non, trois fois non. L'ai-je implicitement autorisé ? Peut-être. En effet, cette nouvelle version de Skype possède un choix "afficher les contacts du carnet d'adresse", bien caché dans les préférences de l'applications, mais... sélectionné par défaut. Il m'aurait fallu le désélectionner explicitement (opt-out) pour interdire cet import. L'extorsion d'informations privées est ainsi habillée par une fiction ressemblant à une acceptation par l'utilisateur, même s'il n'en est rien. Ces données ont-elles été capturées par les serveurs Skype, en plus d'être importées par le client ? Je n'en sais rien; les conditions contractuelles précédemment évoquées l'autorisent.

Cette anecdote illustre une troisième propriété bien connue des transactions électroniques, la quasi instantanéité. Pour qui veut préserver sa vie privée, c'est une propriété qui contrarie les anticipations tirées de la vie courante. Dans la vie de tous les jours, quand quelque chose ne va pas, on a le temps de s'en appercevoir et de le corriger. Mettre du vin en bouteilles à la main et coller par mégarde les premières étiquettes à l'envers, laisse la possibilité de dire stop assez tôt et de changer de sens. Au contraire, découvrir qu'un logiciel s'est emparé des identités, adresses et téléphones de centaines de contacts ne laisse aucun moyen de s'y opposer "à temps". Quand le logiciel Skype s'autorise à piller les données privées que je possède sur mon ordinateur, je ne peux que constater le fait accompli, je ne peux pas l'arrêter "pendant qu'il est en train de le faire". La rapidité d'exécution de l'automate exige, si nous souhaitons dire non, une capacité d'anticipation dont nous n'avons pas l'habitude. Avec les technologies numériques, s'opposer "à temps" veut dire s'opposer "avant". Notre vie au contraire, y compris professionnelle, nous apprend plus souvent à attendre qu'apparaissent les problèmes pour les régler. Nous sommes donc particulièrement mal préparés à négocier avec les automates.

Au contact des services en ligne, des réseaux sociaux, nous refaisons l'expérience que l'Internet est une formidable machine à diffuser l'information, de gré ou de force. Tôt ou tard, celles dont nous souhaiterions contrôler la diffusion seront elles-aussi capturées. Etre conscient que nous favorisons cette perméabilité par notre contact avec des automates en-ligne peut nous aider un peu à en garder le contrôle. Pourtant, je doute que nos enfants soient eux-mêmes mieux préparés que nous pour s'en protéger, tant l'accoutumance peut parvenir à abaisser nos défenses immunitaires.

--

Mise à jour moins d'un mois plus tard.

Skype dans le programme PRISMTelescopage involontaire de ce billet avec la sortie dans la presse ce mois-ci des révélations sur les procédures d'acquisition de données et de communications privées (PRISM) par les gouvernements américain et britannique auprès d'un opérateur de télécommunication et de grands acteurs de l'Internet.

Voir par exemple l'article de Slate Leaks Suggest Microsoft May Have Misled Public Over Skype Eavesdropping : « (...) the agency has a specific “User’s Guide for PRISM Skype Collection” that outlines how it can eavesdrop on Skype “when one end of the call is a conventional telephone and for any combination of 'audio, video, chat, and file transfers' when Skype users connect by computer alone” ». L'article de Russia Today NSA leaks hint Microsoft may have lied about Skype security précise : « As RT wrote in 2012, Microsoft was awarded a patent that summer that provides for “legal intercept” technology that allows for agents to “silently copy communication transmitted via the communication session” without asking for user authorization ».

Les révélations du lanceur d'alerte de la NSA, Edward Snowden, dévoilent que la collecte de nos faits et gestes au fil de l'eau n'a pas seulement une dimension commerciale (ce qui était l'objet de ce billet), mais relève aussi d'une surveillance d'Etat. D'après les documents publiés par le Guardian (cliquer sur l'illustration pour une vue détaillée), Skype est impliqué depuis 2011, quelques mois avant son rachat par Microsoft.


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Mariage heureux
Par Bruno, samedi 25 juillet 2009 à 17:26 - C ds l'r

C'est la vidéo buzz de la semaine, pour ceux qui ne l'auraient pas encore vue.

Près de 5 millions de vues en 6 jours sur YouTube, plus de 24.000 commentaires, parce qu'un peu de bonne humeur ne peut pas faire de mal.


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Maison Blanche contre Google
lundi 02 mars 2009 à 18:35 - C ds l'r

Ce n'est pas très sympa, mais c'est comme ça. La Maison Blanche a lâchement abandonné You Tube pour l'hébergement de ses vidéos sur son site Web... La raison : L'appétit de Google pour les données personnelles et le peu de cas que l'entreprise tentaculaire fait de leur protection. Google aurait été capable de savoir qu'un consommateur était plutôt démocrate que républicain pour une analyse toujours plus fine du comportement. Là ou ce n'est pas très sympa, c'est que Google est un soutien actif du Président Obama.
La Maison Blanche passe donc un un player flash embed, avec un flux vidéo hébergé chez un prestataire, exactement ce que Siteparc prône, afin d'éviter de nourrir la bête, toutes proportions gardées bien sûr .


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Vision millimétrique
samedi 25 octobre 2008 à 11:27 - C ds l'r

On en parle partout mais on ne voit le résultat nulle part, je ne pouvais pas passer à côté : L'aéroport Nice Côte d'Azur a été choisi en test pour utiliser un scanner humain pendant sa procédure de contrôle de sécurité avant embarquement.

Le fonctionnement est simple : Le passager doit rester 2,5 secondes dans une cabine vitrée en restant tout habillé. Pendant ce temps là, la machine le déshabille. Le rendu n'est pas encore celui du couloir de scan tout en couleurs de Total Recall. Pas de débat éthique, juste la photo. Fun ! Technologie L-3 ProVison.


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